Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /Juin /2010 12:02

Une petite grille de lecture à l’usage des « naïfs » que nous ne sommes pas complètement (Ou petites lunettes pour lire les news !)

Je suis très surpris de constater l’incompréhension de certains d’entre nous devant cette situation qui est devant nous, sous nos yeux, criante d’évidence.

Aussi, je vous propose une documentation grappillée sur le net (wikipédia et autres) sur le thème de la Perversité et du Déni qui en découle.

Chacun pourra se faire sa propre opinion à partir de ces définitions et par rapport à ce qu’il voit et vit au quotidien.

WIKIPEDIA :

Définition :La perversion désigne l'action de détourner le vivant et l'humain. Dans le langage courant, le terme a une connotation péjorative, due à l'emploi moral et religieux de ce mot pour signifier une forme du mal.

Dans le domaine de la psychiatrie et de la psychologie, la perversion est définie par la psychanalyse comme une organisation psychique utilisant un mode relationnel permettant d'assouvir ses pulsions par des actes opérés aux dépens de l'autre, sans ressentir de culpabilité. Les traits caractéristiques de ce mécanisme de défense sont la manipulation et l'emprise. Son fondement psychique est le déni (négation de la réalité, de la différence des sexes et de l'altérité).

L'histoire de ce qui est considéré comme perversion a évolué en fonction des époques et des conceptions de la moralité. Exprimant le plus souvent une déviance de la sexualité vers ce qui est tenu pour immoral, le terme garde souvent cette connotation dans le discours courant, bien qu'il soit utilisé en psychologie et en psychiatrie selon une définition étrangère aux dogmes religieux.

Les synonymes les plus proches seraient : mauvais, méchant, diabolique, pernicieux, vicieux, morbide, malfaisant, dépravé, débauché, corrompu, malsain, etc.

Le terme pervertir est issu de deux termes latins (per qui signifie par et vertere que l'on peut traduire tourner). La traduction la plus littérale serait mettre sens dessus-dessous ou détourner (de son usage initial). Dans le latin ecclésiastique du IIIe siècle ce terme désignait toute opération de falsification d'un texte et par extension une volonté de corrompre les esprits.

Ce n'est qu'au XIIe siècle que le terme pervers est utilisé en langue française sur cette racine latine et il est employé pour désigner une personne qui est « encline à faire le mal ».

  • Certains auteurs distinguent perversion et perversité.

Le terme perversité vise, comme celui de perversion, à se rapprocher de l'origine latine perversitas dérivé de perversus (pervers) qui désigne celui qui inverse, renverse ou retourne. Il exprime donc un concept décrivant les types de comportement qui sont perçus comme déviants de ce qui est considéré orthodoxe ou "normal", ou plus profondément de ce qui est contraire à l'éthique humaine selon la perspective de la psychanalyse.

La définition même de la perversion repose sur l'intention du sujet : de détruire, dominer, nuire ou utiliser l'autre.

On parle de perversion s'il y a tendance à soumettre l'autre à un fonctionnement qui ne satisfait pas cet autre qui est maltraité, abusé, ne compte pour rien. Les trois traits suivants se retrouvent dans une stratégie perverse, selon Patrick Bertoliatti :[5]

  • La personne qui y fait face se sent entraînée à faire le contraire de ce qu'elle veut faire, et se sent dans l'impossibilité de faire autrement.

  • Le choix de rester ou non avec la personne en cause entraîne dans les deux cas le sentiment de perdre la face.

  • Les faits sont accompagnés d'un sentiment d'immoralité.

La moralité dont il est question est relative au respect de l'altérité, l'immoral commençant lorsqu'elle est niée ou manipulée.

Interprétations et mécanismes de la perversion

L'origine de cette utilisation destructrice de l'autre est théorisée comme un phénomène de projection des contradictions internes et des souffrances que l'individu évite de ressentir.

Il s'agit d'un mécanisme de défense, c'est-à-dire d'un phénomène psychique qui vise à éviter une souffrance interne, et qui utilise l'autre comme une chose, un instrument, un support permettant d'extérioriser ce qui est considéré comme insoutenable, ou déstructurant pour l'individu qui utilise un fonctionnement pervers afin de s'en prémunir.

Lorsque ce mécanisme tend à valoriser l'égo, l'image extérieure de soi, on parle parfois de perversion narcissique, bien que ce terme soit peu utilisé dans le cadre médical et psychanalytique : toute perversion est intrinsèquement un trouble du narcissisme.

Mise en place du mécanisme pervers

La perversion est donc un fonctionnement défensif, qui peut ou pourrait être utilisé par tout un chacun. En revanche, chez certains, ce mécanisme s'installe comme un mode de fonctionnement préférentiel, probablement plus "satisfaisant" pour eux, en ce qui leur permet d'éviter toute souffrance psychique. Plus ce mécanisme est utilisé et plus il se renforce, car l'utilisation de l'autre comme instrument prive la personne perverse de tout retour affectif structurant. La mise en place d'un mode pervers est un choix adaptatif fait par l'individu.

Quelques citations :

C'est l'amour des richesses qui cause la folie des hommes et leur perversité.   [Théognis de Mégare] Extrait de Fragment

La perversité est le don d'additionner des valeurs imaginaires et des sensations en un idéal.   [Karl Kraus]

La perversité, c'est l'art de transformer le bien en mal.   [Claude Chabrol] [+]
Extrait d'une interview

Les visages du pervers narcissique…

Le Pervers Narcissique va osciller entre menaces, chantages, violences et demande de pardon, déclaration amoureuse, tendresse infinie.

L’évolution peut se faire lentement, sournoisement sans que la victime puisse mettre de mots sur ce qu’elle ressent. Elle va jusqu’à se conditionner inconsciemment pour ne percevoir que le bon du Pervers Narcissique et tente d’occulter immédiatement le mal, pour moins souffrir. On entre dans une résilience morbide.

La victime se trouve devant un personnage qui est incapable de se remettre en question, pourtant, elle va tenter encore et encore de lui faire prendre conscience de ses agissements….

Elle se berce dans l’illusion que quelque chose peut changer afin de ne pas se trouver devant la seule réalité: il faut fuir !

Le Pervers Narcissique jouera facilement de ceci en renversant les rôles et en accusant les victimes des faits même qu’il pose constamment.

 

Dans les relations amoureuses, quitter le Pervers Narcissique, est quelque chose de terriblement difficile.

Les sentiments contradictoires se mêlent. Il y a la peur, bien sur, mais aussi un amour inconditionnel. Une sensation que la vie ne peut se poursuivre sans lui ! La victime se sent bien souvent incapable même de vivre sans lui ! De plus, la plupart du temps, la victime se retrouve totalement seule, car le Pervers Narcissique l’aura isolée du reste du monde pour mieux la manipuler à sa guise.

Un sentiment de honte peut aussi empêcher la victime de demander de l’aide. Après tout, qui peut comprendre que l’on ne puisse pas quitter celui qui nous tue ?

C’est lorsque la victime trouve suffisamment de lucidité qu’elle devient « dangereuse ». Dès lors, la mise à mort semble irréversible.

L’objet du problème n’existant plus, le problème n’existe pas.

 

Une lutte impossible contre ces pervers ?

Lutter contre ces pervers narcissique est malheureusement pratiquement impossible car jamais la victime ne pourra exceller dans l’art de la manipulation, de la dissimulation, du mensonge, des procédures. Bien souvent terrorisée, la victime sera contrainte de laisser le prédateur agir à sa guise.

Celui-ci est capable de continuer à détruire sa victime alors même qu’elle se trouve déjà à terre. Rien ne semble pouvoir l’arrêter et il trouvera des appuis complaisant dans ceux qui l’entourent et à qui il passera un message complètement faux, mais suffisamment convainquant.

Même la justice ne semble pas pouvoir à l’heure actuelle, définir le Pervers Narcissique et donc le contrer.

Il n’est donc pas rare de voir ces Fous continuer de vivre en toute quiétude, laissant derrière eux, le cadavre de ceux ou celles qui lui ont donné leur âme.

Lorsque la victime a pu survivre à ce massacre, qu’elle a la force de regarder son chemin, elle se rendra souvent compte de tous les signes annonciateurs qu’elle a parfois vus mais dont elle a choisi de ne pas tenir compte. Elle remarquera aussi que le Pervers Narcissique avait dès le début, fait des « dossiers » dans son esprit, et parfois plus concrètement, afin de pouvoir les utiliser en cas de besoin….

Leur mode de fonctionnement est totalement calculateur et de la manière la plus sombre qui soit.

C’est un sombre stratège de la pire espèce. Un traitre pour qui tous les coups sont permis.

Un sombre personnage qui continuera de détruire sa victime alors qu’elle est à terre en continuant de la détruire psychiquement, en la mettant parfois dans l’incapacité de se défendre par la ruine financière, en la laissant dans l’incompréhension sociale et donc totalement seule face à sa perte.

 

Fin de citations

Voila, mes frères la réflexion à laquelle je vous invite.

Les conclusions qui s’en dégagent sont qu’il est impossible de dialoguer avec ce genre de personnage sans y perdre son âme.

Seules, l’union, la cohésion, la solidarité, la fraternité et surtout l’action réfléchie et coordonnée pour se débarrasser de ces individus peuvent nous permettre d’en sortir sains et saufs.

Il reste encore la fuite (c.à.d. tourner le dos aux pervers) pour refonder sans eux.

Chaque fois que vous ne comprenez pas un évènement, passez-le au crible de ce document et vous y verrez plus clair.

Chaque fois qu’un pervers narcissique accuse, dites vous qu’il est en train de parler de ce qu’il fait (il le projette sur les autres).

Chaque fois qu’il prétend dire ce qu’il pense ou ce qu’il fait, dites vous qu’il va faire le contraire.

Appliquez ces règles et vous verrez comme la situation est simple : Le pervers narcissique est UN FOU GENIAL (qui met toute son intelligence au service de sa maladie) c’est pourquoi il peut être très dangereux et que l’on doit mettre tout en œuvre pour le remplacer.

Il existe une procédure légale qui s’appelle HDT (hospitalisation à la demande d’un tiers) lorsqu’une personne donne des signes de fonctionnement anormaux mais je pense qu’il sera difficile de démontrer ces signes tant le pervers à le don de tout démontrer à l’envers.

Pour conclure, je vous invite à avoir une pensée compatissante et empathique pour tous les pervers qui sont victimes de cette maladie car ils ne sont pas responsables et ils ne savent pas ce qu’ils font. Que le GADLU les protège et leur donne la lumière suffisante pour que leur conscience ait ce petit moment de lucidité leur permettant de prendre les décisions qui s’imposent.

Shalom, Salam, Pax-Vobis

Par Tamino - Publié dans : Myosotis de France - Communauté : Myosotis
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