25 MARS 2010 : Une journée particulière
Ce matin, le « hasard » d’un rendez vous du matin me conduisit; avant notre réunion Place VENDÔME.
Certes de nouveau dans l’attente de mon interlocuteur, je pris le plaisir de revoir la colonne, d’Austerlitz, étonnant présage du soleil.
Premier clin d’œil de la suite des événements.
Mais à l’approche d’Equinoxe, le doute de ma démarche restait entier.
Apres avoir trouvé une place je reconnus quelques F.°. sans pour autant mesurer l’importance du Pkg (1000 places). Arriver sur les lieux de filtrage, des vigiles reconnaissables à leur badge, me
dévisagèrent. Il y en avait partout Une foule de F.°. attendait le sas du premier contrôle avec beaucoup d’effervescence. La queue pour rentrer était impressionnante et laisser supposer l’excellent
travail des blogs En fait les moyens pour rentrer étaient dérisoires trois sas pour bientôt 1847 F .°. !.Chacun de nous se laissait guider par de signes de reconnaissance et s’afférait aussi sur
leur portable pour savoir si personne ne s’était perdu dans Paris.
Deuxième contrôle d’entrée avec toujours des vigiles et un sas informatique pour contrôler si nos cartes étaient à jour ou si les F.°. pouvaient voter.
Troisième contrôle devant un bureau improvisé par région ou là encore les cartes et les quitus étaient demandés.
Puis la salle…. 1600 chaises en attente d’occupation sous les feux multicolores de rampes d’éclairage.
Une poignée de vigiles, et d’huissiers ou tout du moins de leurs représentants déambulaient dans la salle ou prônait l’estrade de nos administrateurs.
Puis tout à coup plus de réseau de portable pour tout le monde ! Une manœuvre délicate commandité par le GM.
Je rentrais dans les premiers et m’asseyais dans la fin de la première moitié de la salle distribuée en rangée de chaises par ordre et lot alphabétique.
Au bout d’une heure et demie d’attente d’entrée, certes j’étais dans les premiers, les F.°. prirent place. La salle était presque comble ! Cependant des « passes droits », un car entier, de la
région PACA se dérobaient déjà au contrôle, sans parler des suspendus provisoires interdits de séance, une bonne centaine, m’a-t on rapporté par la suite.
Un fond d’espoir me titillait devant le nombre de F sans pour autant déceler leur intention réelle.
Notre Grand Secrétaire National pris la parole pour combler les chaises vides et pour attendre encore les visiteurs, laissant la possibilité de commencer les travaux alors que bon nombre de F.°.
n’étaient pas en place. Petite rumeur sur ces propos de ceux qui étaient déjà installés sur leur chaise. Je pense même compte tenu des impératifs d’horaires qu’il était prêt à transgresser et
fermer les portes aux retardataires.
En fait, le retard pris pour commencer les travaux, laissait supposer qu’ils étaient déjà débordés par l’ampleur du nombre des participants.( A ce moment là ,rien n’était joué, et le doute restait
présent.) 241 F l’an dernier ,et 1847 F cette année, quelle va être l’issue ? Surtout que les blogs ne donnent que des informations sans réellement avoir de réponses de leurs lecteurs et de leurs
intentions. !!!!
Enfin la porte de la salle se ferma, plus de 200 F.°. restaient debout sur les cotés n’ayant pas de place et l’huissier annonça le chiffre de 1847 F.°.
Au fond un rapide calcul me donnait 923loges représentées voir plus car certain n’avait qu’une voix.(Sur 1456 LOGES de la GLNF) soit 75% des troupes.
Pour le moins le GM était à son insu fédérateur !
Notre GSN DUPINAY nous donna l’explication du déroulement de la séance.
Comptage des voix, vote à main levée, contrôle par les huissiers et accesseurs.
Le GM impatient prit dés son installation à la tribune la mesure de l’assemblée. Un choc pour lui !
FOLHNER était absent, CHARBONNIOT présent ; je notais les administrateurs, PILORGE, POITOU, TARDIVAT, SERVEL, DUGENY, …Et les comptables.. .
Le déroulement de l’ordre du jour commença.
Je ne pourrais vous dire l’ambiance que vous pouvez lire sur d’autres blogs mais dés le vote de l’approbation des comptes je peux dire que la tricherie était au rendez vous.
Quid des abstentionnistes ?
Puis dés le vote « pour » , les apparatchiks qui étaient quasiment concentrés sur la première travée se levèrent avec quelques autres dans la salle çà et là, pas de comptage( à peine cinq minutes
pour compter plus de 854 F.°. !) sans comptage d’huissier.
Pour le vote « contre », 947, une nuée de mains, comptage de plus de 15 minutes , une fois puis deux, et là, la salle prit son pouvoir, la fronde en plein soleil, les mots des partisans du non
furent cadencés par Démission et par la Marseillaise.
Les résultats pour les oui furent annoncés puis ceux des non.
Première « victoire », Comme une onde la réprobation souleva le GM dans sa colère ou ne pouvant avoir des mots de tribun, lui qui est avocat, n’eut que des mots de discorde, mélangeant le profane
et le sacré. Nous n’étions pas dans un temple, et sa manipulation des mots d’ordre, reçue le cinglant coup de fouet du rappel à son rôle de président et non de « guide spirituel ».
Le deuxième ordre du jour fut mis en place dans la contestation du déroulement des assemblées générales civiles mais qui selon le Secrétaire National n’était pas dans l’ordre du jour.
La première tricherie du comptage souleva encore plus de protestations.
La salle chauffée par les dires du président qui pensait avoir le pouvoir, dériva vers de nouveau dans la contestation des mots soi disant de vertu et d’apaisement du président, en voulant faire
figure du maitre des lieux. Quelle faute de communication et de jugement !
Les F.° reçurent de plein fouet tous les mots du GM comme s’il avait oublié tous ceux que lui avait prononcé la veille dans ses discours de courtoisie adressés à quelques uns lors non plus de
réunions civiles mais dans le cadre de nos travaux .Mais aujourd’hui 981des VM et des surveillants et plus, étaient venus lui dire leur mécontentement..
Comme dans un amphi d’étudiants soixante-huitards il fut conspué non pas en tant que président mais bien en tant que porte parole de sa politique personnelle. Le miroir lui a été très dur.
Mais il n’a pas baissé les bras fort de son bon droit.
A peine calmé, au bord du « nervous break down » il déclara dans un sursaut d’évidence qui ferait acte de notre demande, sachant qu’il purgera toutes les questions qui lui sembleront hors loi des
statuts.
Les questions des F.°.qui étaient à l’ordre du jour furent à peine prises en compte, deux seulement ,les porteurs de micro trainant les pieds ,et les micros n’étaient pas synchro.
Seul un F.°. « stifanesque », dans son courage perdu, essaya de nous donner mauvaise conscience. Il fut accueillit par des huées.
Ensuite devant se déroulement, le président prit la peine de voir sa défaite ,et se retira presque en même temps que nous laissant la salle quasiment vide pour les deux autres assemblées générales
(l’OAF et une autre) qui suivaient celle-ci.
Tout le monde se retira en bon ordre et repartit satisfait.
L’ambiance sur la tribune était bien celle de la désolation, ayant des jumelles de théâtre, j’ai pu lire la consternation des administrateurs, le manque de self control du président, comme son
absence pour rapidement et politiquement prendre la main sur l’assemblée par des mots justes et de vérité et entreprendre une conciliation. La pression était trop grande et en plein visage, il
reçut la contestation nationale !
Son cercle de « communicants » n’a pas eu l’intelligence et l’analyse de notre mécontentement. En un seul instant, il a du comprendre que la puissance de cette force de contestation avait été bien
gardé, un travers que nos F connaissent bien : LE SECRET.
Ce 25 MARS 2010 , le joujou de FS est cassé ! Mais gare aux retours de bâtons, il a divisé notre chemin de l’éthique.
En soit, l’ homme libre, dans notre institution, est il obligatoirement dans un monde dont il a choisi son appartenance avec des vigiles , des attaques internet, des brouillages d’écoutes des
tripotages de votes ?
NON !
Ces dérives ne sont pas nos normes et qui plus est, si nous venons au milieu de nos loges c’est bien pour arriver à soumettre nos passions.
Courage !!! Car la force ne peut rien contre la vérité, ni la vérité contre la force et ni l'une ni l'autre ne sauraient tenir lieu d'amour.
Robin
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