Oublieux des raisons qui ont provoqué la crise de notre obédience, F. Stifani ressasse dans sa dernière lettre la version des faits élaborée par ses conseils en communication, et alimentée par ce qu’il faut bien appeler par un euphémisme son déni de la réalité.
Il y a une crise à la GLNF depuis 20 mois parce qu’il a violé la plupart des principes fondamentaux de notre ordre ( ne pas importer les débats politiques ou religieux, conserver la discrétion et ne pas dévoiler les frères dans les médias, ne pas se prétendre le « guide spirituel » d’une obédience qui n’est pas une secte à son service, avoir un comportement digne, etc.), de nos statuts et règlements (gérer les biens qui lui sont confiés dans la transparence, ne pas utiliser à sa guise les Tenues de grande Loge en les tenant ou pas, ou ne pas convoquer le comité des membres de droit, mentir sur le résultat d’audit qui ne sont pas terminés, mettre au service de ses ambitions un cabinet composé de profanes, etc.), du Droit français, en refusant d’appliquer les décisions de la Justice de notre pays en utilisant des astuces procédurales basées sur des obscurités statutaires dont il est l’auteur et le profiteur, en déstabilisant l’administrateur ad hoc, en mettant en œuvre tout ce qui peut lui permettre de continuer à dépenser l’argent des Frères pour la seule défense de ses intérêts propres, etc.).
De ces errements est découlé une grogne qui n’a trouvé comme écho que la répression haineuse, les sanctions absurdes, et la bunkérisation progressive d’une équipe de plus en plus réduite au fur et à mesure que le rejet de ses actions se répandait dans l’obédience, et à l’extérieur avec les prises de distance de plus en plus nombreuses des Grandes Loges amies.
La théorie du complot s’est mise en place il y a quelques mois, mais se heurte à quelques réalités incontournables. C’est F. Stifani qui a écrit le 14 juillet une lettre de dé-reconnaissance à la GLUA, fait risible en soi s’il n’était le révélateur d’une perte de contrôle total de ses affects et de ses nerfs. L’évêque excommuniant le Pape est drôle, mais les fidèles aimeraient avoir le choix de changer d’évêque…Nos Frères anglais savent bien que celui qui avait annoncé la remise de son mandat le 29 juin est un menteur.
Faut-il rappeler aussi que c’est au nom de la même complaisante théorie du complot qu’il a radié les responsables des Juridictions, contre lesquels le seul grief objectif qu’il peut opposer est qu’ils ont de la Maçonnerie Régulière une idée plus claire et plus propre que la sienne. Et les Grandes Loges étrangères ne s’y trompent pas, qui les accueillent lorsqu’il les ostracise. Où F. Stifani trouverait-il refuge aujourd’hui s’il était exclu de la GLNF, comme l’article 15 des Constitutions d’Anderson l’exigerait ?
Laissons là, la folie destructrice, cet appel à la scission en est la preuve, atteint son paroxysme. On ne pourrait plus être membre d’un grade supérieur et appartenir à la GLNF ? On ne pourrait plus se grouper en association de défense de nos valeurs (ULRF) et être à la GLNF ? On ne pourrait plus installer son Vénérable selon la coutume ancestrale, et être à la GLNF ?
C’est bien une forme de folie qui lui fait penser que toute l’opposition diverse et en augmentation qu’il énumère lui-même n’est que le fruit machiavélique d’un complot contre sa toute petite personne : délire ! Déni de la réalité ! Perte des repères !
Mais la question est, et demeure : comment cette majorité de Frères que nous sommes va-t-elle parvenir à se débarrasser d’un si encombrant démolisseur, fort de sa détermination maniaque, et du soutien d’un dernier carré, affolé, mais engagé jusqu’au cou dans les dérives au point de ne plus pouvoir revenir en arrière. C’est une situation courante dans tous les systèmes en faillite, au bord de l’effondrement. C’est malheureusement par une fin tragique que se terminent le plus souvent ces aventures.
Nous croyons quant à nous que l’Union, seule possibilité de contrer massivement et maçonniquement cette dégringolade, doit se conforter encore, pour montrer aux autorités publiques et maçonniques qu’il est temps de stopper la folie destructrice de F. Stifani, dont cet appel mortifère à la scission, rupture inacceptable de notre fraternité, est la preuve de trop.
"Stif... est toujours debout;
Il encense Sa puissance
D'un bout d' pisan à l'autre bout!
Pour fêter l'infâme idole,
Ex et miasmes confondus,
Au bruit sombre des écus
Dansent une ronde folle
Autour de son piédestal!
Sid..y conduit le bal!
Le veau d'or est toujours debout;
Dans sa gloire dérisoire
Le monstre abject insulte aux cieux!
Il contemple, ô rage étrange!
A ses pieds le genre humain
Se ruant, maillet en main,
Dans le sang et dans la fange
Où brille l'ardent métal!
Et Satan conduit le bal!"
Toute ressemblance avec des personnages connus n'est pas du tout fortuite
TRIBIZ
Suite à la Lecture de la dernière lettre du Père UBU
Ce qu'il ne veut pas ou ne peut pas Comprendre ,car il est également SOURD et a été secoué trop près du mur quand il était dans son berceau .....
Ce n'est pas contre la GLNF que nous luttons, bien au contraire
C'est CONTRE sa personne et le pouvoir dictateurial qu'il exerce depuis près de 22 mois
Ce dont la justice n'a rien à foutre, puisqu'elle a toujours son bandeau sur les yeux.
Ceux ou ce qui le gêne : DEHORS !!!!
FMR, les MYOSOTIS , l'URLF n'existeraient pas s'il avait un minimum de conscience ou de respect vis à vis des FF qui lui permettent financièrement de se maintenir sur son TRONE.
N'oubliez pas et rappelez vous le moment venu ,que les avocats de la GLNF qu'il a engagé pour se maintenir en place, ce sont les 40 000 FF compris les virés, suspendus, démissionnaires qui les ont payés
Il va bien falloir rendre des comptes un jour.
Et cela m'étonnerait fort que cette dépense somptuaire, voir pharaonique apparraisse dans les comptes vérifiés
Qu'il ne se fasse pas d'illusion, ce n'est pas parce qu'une nouvelle obédience est en train de poindre par necéssité, que les bijoux de famille seront abandonnés à terme
Adhérez à l'URLF, seule possibilité à court terme de retrouver calme ,sérénité , comme dit l'autre, et surtout le RESPECT de L'autre!!!!!
Pierre NOAILLY dit le Pôte à Lucien que j'embrasse
Dégageons ce guignol et sa bande de fayots nuls et avides de galons et de fanfreluches.
Dégageons ces traitres à la Maçonnerie, ces avides de fric et de pouvoir.
L'erreur a été de ne pas occuper les locaux au début de cette pantalonnade triste, ils n'auraient rien pu faire.
C'est trop tard.
Khadafi a été lynché, son peuple ne pensait pas s'en débarrasser, alors gardons espoir de virer cette bande de clowns staliniens et leur gourou.
Nous sommes au delà du ridicule donc n'ayons pas de honte, la situation ne peut que s'améliorer.
Je vous salue depuis Santiago du Chili où il fait un temps superbe.
Christophe Glachant. " Le chant du monde".
- complice objective, par omission, c-à-d incompétence, laissez-faire, passivité par soumission, mais néanmoins pourrissement de situation permettant la longévité d'encaissement d'émoluments;
- ou complice active, croquant aussi dans le morceau de gâteau.
Dans les deux cas, "bien joué Monique !"
J'ai malheureusement bien peur que Madame Legrand fasse partie du dernier carré.
Fraternellement
CPF
« Être aux abois : définition. Cette définition « être aux abois » veut dire que l’on se sent entourés d’un danger et que l’on ne trouve pas l’issue pour sortir de ce danger, que l’on ne peut courir plus loin.
Être aux abois c’est avoir peur, être pris à la gorge, vouloir trouver un endroit pour échapper à ce danger. Une bête aux abois, cette bête doit faire face aux chausseurs et leurs chiens qui l’entourent, elle est dans une situation désespérée, elle a peur.
Être aux abois, c’est aussi une personne qui a épuisé ses ressources, elle se trouve au bas de l’échelle, elle est à bout.
Ce terme être aux abois peut aussi être une place, une citadelle qui ne peut plus se défendre. Une personne dont la vertu est aux abois, cette personne est prête à succomber.
Jadis les « abois » concernaient l’animal chassé et encerclé par une meute de chiens, cette bête était prête à mourir. Aujourd’hui « être aux abois » peut aussi concerner un criminel qui est traqué ou qui traque une proie. »
Un balle… et toc! plus de Khadafi ; la Lybie est libérée.
Un vote… et plouf! plus de Stifani ; … C’est possible, il suffit de le faire. Commençons par secouer le cocotier le 3 décembre.
Saliou DIALLO carte de séjour GLNF N° 40642
Quel que soit le montant de leurs comptes en banques, ces hommes sont vulgaires dans leurs manières de penser et dans leurs comportements. Ils sont où ils sont, en s’entourant de complices et de représentants stupides !
Sans le patrimoine pas de scission ! Même si touts ces SCI, SA etc. etc. sont indépendantes de la guelneffe, les garanties et les loyers ont été payées par les cotisations, j’en passe et des meilleurs.
Avec quels Euros ?
Pour voter quoi ?
Blessé par les révoltés, le "Guide" a sans doute été lynché par ceux qui ont subi pendant quarante ans , la folie de cet homme.
Le Guide, pourtant puissant, riche et même respecté , a progressivement sombré dans la folie.
Un classique.
Mais quand un dictateur dérape, quand il devient odieux, quand il quitte le monde de la raison, il y a toujours, TOUJOURS, un quarteron de "fidèles" qui ont tout à la fois besoin d'avoir un "maître" et de bénéficier de ses prébendes.
Ainsi vont les hommes.
Et ce schéma de l'histoire de Khadafi en Libye, peut se transposer en bien des domaines de l'histoire.
Je vous embrasse tous
Berechit