Mercredi 17 mars 2010
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L'article de l'Express ne vous a pas échappé. Peut-être, si vous étiez encore hésitants, êtes vous convaincus.
Alors mes Frères qui n'avaient pas pris le temps, qui avaient remis à demain, il est encore temps de manifester votre refus de cette confiscation de vos valeurs les plus chères.
La lettre au Président de la République est toujours télécharchable, elle a eu beaucoup de succès mais quelques Frères nous ont fait part qu'ils n'avaient pas lu cette appel à cause de la période
de congés et de l'abondance de l'information sur les blogs.
Pour manifester votre indignation sur le rapport "Proposition sur la représentation des Français Musulmans de France" vous pouvez télécharger la lettre type, la compléter, l'imprimer et
l'adresser directement au Président de la République , ou si vous voulez conserver votre anonymat maçonnique, l'adresser à l'huissier :
SCP Saguin, Saguin et Neuvialle
24 rue de Jérusalem
BP 61101
37011 TOURS CEDEX
qui enregistrera votre courrier dans ses minutes et adressera un courrier à la
Présidence de la République attestant le nombre de courrier reçu.
Nous prolongeons donc jusqu'au 31 mars cette opération. Ce sera ainsi non pas plusieurs centaines de protestations transmises à l'Elysée, mais plusieurs milliers.
Par Tamino
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Publié dans : Myosotis de France
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Non pas de parano, les PC font quelquefois de la résistance. Dans ce cas, il faut changer de navigateur. C'est comme les obédiences, il y a ce qu'il faut : Safari, Firefox, Chrome ... (pour les navigateurs).
il faut expliquer pourquoi un personne se présentant comme représentant de la GLNF a déclaré en audition à la Représentation Nationale : ...je me propose de vous transmettre les réflexions de frères de la GLNF qui ont travaillé sur ce thème, au cours de leurs réunions, qu’elles soient profanes ou initiatiques... ...Nous avons d’abord marqué notre insatisfaction envers l’outil législatif.... Audition des représentants de la Grande Loge de France, de la Grande Loge Nationale Française, de la Grande Loge Féminine de France et du Grand Orient de France (Procès-verbal de la séance du 9 décembre 2008) http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-info/i2235-t2.pdf Page 73 en bas de page http://www.assemblee-nationale.fr/13/dossiers/revision_lois_bioethiques.asp
www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/rap-info/i2235-t2.pdf
M. Christian Hervé, représentant de la Grande Loge Nationale Française,
directeur du laboratoire d’éthique médicale de la faculté de médecine Paris V. Je me
propose de vous transmettre les réflexions de frères de la GLNF qui ont travaillé sur ce thème,
au cours de leurs réunions, qu’elles soient profanes ou initiatiques.
Nous avons d’abord marqué notre insatisfaction envers l’outil législatif. La loi de
1994 qui devait être révisée au bout de cinq ans, soit en 1999, ne l’a été qu’en 2004, et trop
peu de décrets avaient été pris : en 2004 le changement devenait urgent – alors même que les
pratiques n’avaient pas été évaluées. On ne pouvait pas savoir comment avaient été intégrés
les différents concepts législatifs et comment ils avaient pu se traduire dans les pratiques.
M. Leonetti sait bien, de même, la difficulté qu’ont eue les professionnels à connaître la loi
sur la fin de vie qui porte son nom.
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On peut se demander s’il ne serait pas bon – comme vient de le suggérer la Grande
Loge, faisant suite aux réflexions de certains juristes dès avant 1994 – d’élaborer une loicadre,
soulignant certains principes fondamentaux sur lesquels l’accord serait possible dans la
représentation nationale et dans la société. Ce consensus permettrait que les professionnels,
investis de responsabilités, fassent l’objet d’évaluations, peut-être commanditées par le
Parlement. On serait alors à même d’apprécier l’application de certains des concepts de cette
loi-cadre.
Cette formule permettrait aussi de simplifier des lois qui, sans être contradictoires,
peuvent être sources de difficultés. Est-il possible par exemple de continuer à interdire la
culture des cellules souches, tout en autorisant leur importation d’autres pays ? On pourrait
voir là une forme d’hypocrisie.
Pouvons-nous nous satisfaire par ailleurs d’une loi de bioéthique, celle de 1994, qui
prévoit la non-brevetabilité du génome humain mais admet la commercialisation d’un gène
dès lors qu’il est sorti du corps d’une personne et a fait l’objet d’un travail humain ? Ce gène
aurait-il changé de nature, comme par magie ? Il s’agit là d’artifices juridiques. Songez à
l’affaire du sang contaminé : un liquide biologique donné gratuitement pouvait, parce qu’un
progrès avait permis l’élaboration de fractions de sang, ce qui supposait recherche, travail et
rémunération, donner lieu à la vente de ses différentes fractions.
De tels éléments peuvent apparaître contradictoires, du moins pour le public, et
remettre en cause certains des principes de la loi de 1994 : la non patrimonialité du corps
humain et sa non commercialisation.
Nous nous sommes également demandé s’il suffisait qu’une technique existe pour
être immédiatement applicable. C’est toute la question entre le faisable et le possible. Ne fautil
pas passer par toute une séquence de recherche et d’évaluation pour confirmer certaines
hypothèses et répondre à certaines craintes dans des domaines – comme ceux des
nanotechnologies ou des neurosciences – où nous ne disposons pas aujourd’hui d’éléments
pour nous faire une idée ? Il est difficile de prévoir les conséquences bénéfiques ou
maléfiques d’une nouvelle technologie. Edgar Morin montre bien qu’une bonne intention ne
suffit pas à garantir que les conséquences de l’acte seront toutes bonnes. La directive sur les
essais cliniques s’est heurtée à cette difficulté de quantifier, pour une véritable recherche, le
rapport bénéfices/risques.
En élaborant les lois, députés et sénateurs forgent des concepts juridiques qu’il faut
ensuite faire passer dans les pratiques. N’est-il pas important de passer par l’évaluation de ces
différents concepts, de sorte que les professionnels puissent se les approprier ? Prenez
l’exemple de la personne de confiance : s’il s’agit simplement d’une facilité administrative,
elle ne correspond pas à grand-chose ; si au contraire elle s’inscrit dans une démarche
médicale à partir du moment où un patient se trouve hospitalisé, elle prend un tout autre sens.
Nous prônons une responsabilisation du corps médical et des chercheurs par rapport à une
éthique à développer, qui précise les limites s’imposant à ces différents professionnels.
Enfin, nous sommes préoccupés par une éventuelle commercialisation du corps
humain. Comme les autres obédiences, nous postulons pour un devenir de l’homme, dans le
cadre d’une initiation, qui est une réalisation de soi-même. À l’occasion de cette éventuelle
loi-cadre, vous aurez à apprécier les avantages ou les inconvénients qu’apportent les
différentes techniques à l’épanouissement de la personne humaine. À cet égard l’idée
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d’autonomie est cruciale. Nous nous prononçons contre l’asservissement de la personne
humaine à l’argent et contre son exclusion de réalisations qui pourraient profiter au
développement de son être personnel.
" Qui se hisse sur la pointe des pieds ne tient pas debout. Qui met les enjambées doubles n'arrive pas à marcher. Qui se pousse aux yeux de tous est sans lumière. Qui se donne toujours raison est sans gloire. Qui se vante de ses talents est sans mérite. Qui se targue de ses succès n'est pas fait pour durer."
Son analyse est claire : "Par cynisme, François Stifani ne craint pas une scission de 2000 à 3000 frères protestataires, puisque cela lui permettrait d'avoir une organisation plus malléable, manipulable. Sa seule issue: effectuer régulièrement des purges staliniennes."
Je le dis depuis le début de cette affaire, il faut se rendre à l'évidence, il ne changera pas, la GLNF ne changera pas (du moins pas comme nous l'espérons tous) même après le 25 mars, quoiqu'il arrive !
Malheureusement, si avenir maçonnique il y a , il sera FORCEMENT AILLEURS !
J'ai lu, sur un excellent blog, les excuses présentées à l'ensemble de la maçonnerie par un frère de la GLNF. Tant que je suis encore dans cette obédience, je ne peux que m'associer à ces excuses.
Ces pratiques de racolage commercial à seule fin de tenir des objectifs d'épicerie (fût-elle fine... ou supposée telle) ont failli me pousser à ne pas renouveler mon adhésion pour 2009/2010, je suis pourtant largement "vénéralable"...
Seul l'amitié et la fraternité de l'actuel Vénérable de notre Loge les neufs muses à l'orient de Toul m'a incité à rester, mais je n'ai assisté à aucune Tenue depuis sept 2009 tant la belle atmosphère du temps sacré n'est plus qu'un lointain souvenir...
Devons nous faire sécession ou frapper à la porte du GO ?
Ce commentaire détaillé n'est pas forcément destiné à l'affichage sur ton Blog mon Frère, il sert essentiellement à rentrer en contact, n'hésite pas à utiliser mon mail.
Tribises
Bart.
Comment pouvons nous agir
Une chose est claire : un GM doist être fédérateur et non provocateur !
Que la méthode des "Mutins-révélateurs" soit discutable, il n'en demeure pas moins, la résultante d'un malaise latent dont les responsables ont préféré ignorer la cause et pour certains en sont la cause.
Cette Obédience est devenu, de fait, une entreprise complexe plus qu'une association ; une sorte de "Mille-feuilles" jurique et financier qui exploite, dans l'interprétation des lois qui la régissent, tous les talents professionnels d'une partie des ses dirigeants et cela n'est pas nouveau ! (cf : le réseau Phébus)
Aujourd'hui il y a deux camps qui s'opposent : les puristes et les Pragmatiques. Deux mondes antagoniques et totalement incompatibles.
Il n'y a probablement pas d'autres issues que la confrontation ou une forme de compromis hypocrite des deux partis qui mettrait les fameux "Mutins" dans une position de levrette consentante ! ( Oh Niçois qui mal y pense!)
La Maçonnerie de nos jours est devenu soit une quête spirituelle ou une béquille émotionnelle motivée par un fort besoin d'appartenance, soit un adjuvant ou substitut pour consolider ou affirmer ses besoins de pouvoir et de reconnaissance.
L'Alchimie inéluctable réside dans l'équilibre raisonnable de ces faiblesses rédhibitoires de la plupart des hommes : une sorte de spiritualité cartésienne dont les principaux acteurs seraient HAUTEMENT intelligents !!!
Vous y croyez vous ?
Beaucoup pensent qu'il faut revenir à l'essence de la Maçonnerie et se débarasser de tout ce métallique.
Un peu comme dans une équipe de rugby qui a fait une mauvaise première mi-temps : il faut revenir aux fondamentaux. Assez de spectacle.
Cette phrase relevée en conclusion de l'article des dernières "Brèves" du Guide en réponse à l'article de L'express :
"Mais au-delà de l’Obédience, ce sont en premier lieu tous les Frères de la GLNF qui sont atteints dans leur engagement."
Faisons lui savoir, à ce mégalo irrécupérable, que c'est LUI et LUI SEUL(enfin, bien aidé par quelques autres) qui atteint tous les FF. au plus profond de leur engagement !
J'ai dit