Le
blog de l’Express nous annonce que « la gouvernance GLNF du grand maître » se poserait des questions sur la tenue de l’AG. Or nous savons que M. Stifani a envoyé cette nuit un
fax demandant à Me Legrand d’annuler l’AG du 4 ! Nous savons aussi qu’un projet de requête en ce sens est en préparation par les avocats habituels de la GLNF. Ceci pose d’ailleurs un
problème : si ces avocats agissent comme avocats du Frère Stifani, c’est à lui qu’il revient de payer ses conseils et il y aurait une véritable confusion des genres s’ils étaient les mêmes que
ceux qui travaillent depuis des mois à (nos) grands frais pour le compte d’une autorité illégitime.
F. Koch poursuit son analyse en disant que l’opposition se pose elle aussi des questions sur cette Assemblée Générale. Certes ! Mais ce
n’est pas du tout pour les mêmes raisons.
D’un côté celui qui a bien dû comprendre hier soir le piège tendu par FMR Myosotis, et que le TGI ne le considérait
donc plus comme président, se voit privé de la possibilité d’être « ratifié » comme tel.
Donc il va se réfugier dans ses quartiers de « grand maître », car il considérera que le jugement de la Cour d’Appel n’est pas encore
rendu, et qu’il a un peu de temps devant lui, et il va convoquer son comité des membres de droit, dit SGC, dont il peut espérer qu’il est encore à sa botte . (Bien que les défections se
multiplient là aussi !) Il espérera s’y faire élire à nouveau, et ratifier en Grande Tenue (Qu’il n’oublie pas le 3 décembre quand même).
Nous craignons quant à nous, et bien que nous appelons clairement à la plus grande mobilisation pour le 4 février, que cette
assemblée ne soit mort-née.
En effet la Brèves de Me Legrand, toujours aussi sibylline dans ses explications juridiques n’éclaire rien (payez aujourd’hui les
contributions correspondant aux cotisations qui seront votées demain !) sur la constitution du collège électoral.
Est-ce la lettre de Cecurity qui le fixe, est-ce, comme ce serait logique, le collège de la dernière assemblée non annulée, en 2009, ou
encore celui d’après les démissions du 21 janvier ?
On n’y comprend plus rien, et évidemment, dès lors, il y aura encore des procès et des procès à n’en plus
finir…
Il est clair maintenant que ce qui aurait dû être une assemblée convoquée sans délai pour voter la révocation de Stifani se transforme
peu à peu en manifestation d’un rejet quasi unanime, mais porteuse de risques de débordements si l’on en juge par l’attitude immonde des soudards qui ont démoli les temples
de Puteaux. L’attitude le 3 décembre de tel ou tel prétendu GMP stifanien entouré de quelques fronts bas et cherchant la bagarre avant la Tenue de Grande Loge, est significative d’une atmosphère
dangereuse.
Or les choses ne seront pas claires d’ici le 4 février. Ni Stifani, ni jusqu’à plus ample informé Me Legrand, ne
mesurent que ce harcèlement juridique ne fait plus sens pour les Frères.
Alors bien entendu, nous souhaitons une AG, mais pas n’importe comment, et pas pour repartir dans des mois de procédures. Car
aujourd’hui Stifani et sa bande sont comme des rats dans un labyrinthe : je suis président, ah je démissionne, ah je reprends ma démission ah ça ne marche pas, alors je demande le report de l’Ag
ah ça marche pas je me fais nommer dans mon bureau grand maitre du troisième à Pisan, ah ce n’est plus mon bureau ah et ça continuera comme ça jusqu’à ce que le coup de bâton final soit asséné
par la justice, la police l’armée anglaise ou Dear Brother
L’ULRF réunit sa convention demain comme prévu, et ce ne sont pas les agitations des rats éperdus qui vont troubler nos
travaux. Il nous faut avoir des projets pour notre fraternité, des projets pour notre Maçonnerie, et un jour, ou l’autre, d’une manière ou d’une autre, le rat sera coincé dans un coin du
labyrinthe, et nous aviserons, prêts à toutes les éventualités.
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